Les Carnets de Magellan

Islande

Pays de glace et de feu, l’Islande surprend et intrigue autant qu’elle fascine.
Il ne suffira pas d’un seul voyage dans le pays pour en saisir toutes les facettes, mais une première incursion sur la Route 1 faisant le tour de l’île, permettra de découvrir tour à tour volcans, geysers, cascades, glaciers, champs de lave…

Une véritable aventure s’offre au visiteur sur cette terre de tous les extrêmes, située à seulement 3h30 de la France alors… êtes-vous prêts ?

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Les destinations

Reykjavik

Reykjavik est à l’image de son pays, une capitale atypique et une belle introduction à l’atmosphère islandaise. Après les visites culturelles, profitez des nombreux bars dont la renommée n’est plus à faire. De quoi oublier la rudesse du climat très changeant : on dit qu’en Islande il fait les 4 saisons en une journée, vous êtes prévenus !

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Le Cercle d’Or

Un véritable « condensé d’Islande » ! En effet, on y retrouve Geysers, volcans, chutes et glaciers… de quoi en prendre déjà plein la vue même lors d’une petite incursion de 5 jours dans le pays. Cependant, on vous invitera à poursuivre votre voyage au delà afin de sortir un peu plus des sentiers battus et de prendre toute la dimension de ce pays hors norme.

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La Côte Sud

Entre l’automne et le printemps, vous observerez peut-être la neige se poser sur les longues plages de sable noir de Vik. En juin, ce même lieu sera l’un des endroits idéaux afin d’observer l’oiseau emblématique du pays, le macareux.
Un peu plus loin vers l’est vous pourrez vous y asseoir au bord de l’eau gelée et observer les phoques jouer au milieu des immenses morceaux de glaces se détachant et voguant tels des icebergs vers la mer…

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Myvatn et Husavik

Arrivé au nord-est du pays, il faudra prévoir un grand minimum de 2 à 3 jours pour arpenter cette région pleine de richesses naturelles. Le lac de Myvatn, quatrième lac le plus grand d’Islande, est reconnaissable par ses petits îlots qui le parsème sur toute sa surface. Au peu plus au nord, Husavik est considérée comme la « capitale » de l’observation des baleines.

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Fjords de l’Ouest

Au bout de l’Islande, et pour ainsi dire au bout du monde, les Vestfirðir comptent moins d’habitants que de cascades sur une surface représentant pourtant près d’un quart du pays. La pêche et l’artisanat sont les principales activités. Lors de votre séjour dans la région, profitez de ces grands espaces afin de réaliser une sortie inoubliable en kayak au cœur des fjords.

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Snæfellsnes

Ce n’est pas un hasard si Jules Vernes plaça l’entrée du centre de la terre sous le volcan Snæfellsjökull, tout près de Arnastapi, au cœur du Snæfellsnes. En effet, cette péninsule offre une image très dramatique, mêlant dans un même panorama : mer, montagnes et volcans. Cette variété de paysages a même valu à la région le surnom de « Islande miniature ».

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Les thématiques

Un pays sans nom de famille

En Islande, on ne porte pas de nom de famille comme dans le reste du monde. Ici, le nom que l’on porte est composé du prénom de son père, ou dans de plus rares cas de sa mère, suivi du terme « SON » pour fils, ou de « DÓTTIR » pour fille. Ainsi, le fils de Sigurður Einarsson ne portera pas le nom de famille Einarsson, mais Sigurðsson dans le cas d’un fils, et Sigurðdóttir pour une fille.
Certains islandais, très peu nombreux, ont un nom avec une terminaison différente car ils ont souhaité garder leur patronyme d’origine étrangère ce qui peut être accepté, même si on peut également changer son nom à l’arrivée dans le pays afin de s’adapter à la tradition locale.
Les Islandais disposent d’environ 3500 prénoms au total et si de nouveaux parents souhaitent sortir de cette liste, ils doivent faire une demande officielle qui permettra à une commission d’étudier si le prénom répond à un ensemble de critères : correspondance avec les structures de la langue avec la prononciation islandaise, etc… Par exemple, le prénom Valgard a été refusé par la commission car la terminaison « rd » n’était pas compatible avec la structure linguistique de l’islandais.
Dans la rue, les passants s’interpellent par leur prénom uniquement ce qui est tout à fait respectueux.
D’ailleurs, l’annuaire est une vraie curiosité puisqu’il recense les abonnés par leur prénom et apporte la précision de la profession afin d’être sûr de ne pas se tromper.

Les sources d’eau chaude

Lorsque l’on part en Islande, on ne peut pas faire l’impasse sur la fameuse expérience des sources d’eau chaude qui résulte de la forte activité géothermique du pays.

Si la majorité des voyageurs les imagine bleues et très propres, la réalité est en fait toute autre.
En effet, si le célèbre « Blue Lagoon » permet de tester une source d’eau chaude dans de belles conditions, le lieu a été largement modifié en créant un lac totalement artificiel de plus de 200m de long dans une zone volcanique. Cette eau très riche en minéraux est composée de silicate et d’algues bleu-vert qui lui donnent sa célèbre couleur turquoise, accentuée par les rayons du soleil.

La majorité des sources d’eau chaude du pays sont cependant situées en pleine nature, dans des espaces non modifiés, ou peu, par l’homme. L’eau est alors plutôt marron ou verte, assez opaque, et peu profonde. Les visiteurs sont souvent surpris et hésitants une fois arrivés face à l’étendue d’eau, sous l’œil amusé des Islandais.

Et pourtant, quel plaisir de se délasser après une longue randonnée dans cette eau à 30° environ, tout en contemplant la beauté de la nature islandaise tout autour de soi !

Villages de pêcheurs français

Quelle surprise en parcourant les fjords de l’est islandais, dans le petit village de Fáskrúðsfjörður, de voir apparaître des panneaux en français !

Cela n’est pourtant pas anodin. En effet, durant 400 ans des milliers de marins venus de Bretagne (Paimpol, Saint Brieux, Binic et Lorient), de Normandie (Fécamp) et du Nord (Gravelines et Dunkerque) péchèrent la morue dans ces eaux glacées.

Pour faire face aux tempêtes particulièrement nombreuses et intenses dans la région, un nouveau bateau plus rapide fut construit : la goélette. Malheureusement les conditions de navigation restaient terribles et plus de 5000 bateaux périrent ici.

Cette pêche fut progressivement stoppée dès les années 1930, et la participation des pêcheurs français oubliée avant de ressurgir dans les années 90 et de passionner aujourd’hui les locaux.

Aujourd’hui on trouve encore dans le village de Fáskrúðsfjörður, autrefois surnommé « Little French Town », 49 tombes portant l’inscription de patronymes évocateurs : Créach, Quinio, Barras, …